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הלימוד היום מוקדש לרפואת יעל חיה בת בלומה איטה

הלימוד היום מוקדש לרפואת אמה בת פולינה

הלימוד היום מוקדש להצלחת שמעון מויאל בן עליה לאה -דוד

הלימוד היום מוקדש לעילוי נשמת דמטה בוגלה בן חווה

הלימוד היום מוקדש לעילוי נשמת אביבה בת לאה

הלימוד היום מוקדש לרפואת תהל בן אדוה

הלימוד היום מוקדש להצלחת חן בת רבקה

הלימוד היום מוקדש להצלחת יוחאי שלי בן עמוס רפאל

 

Rabbi Eléazar, fils de Rabbi Chimon bar Yohaï, était l'un des sages de la Michna, un sage et un grand Tana. Rabbi Eléazar avait un Rav qui vivait dans une ville du nord du pays appelée Migdal Gador, et de temps en temps Rabbi Eléazar allait chez son Rav pour apprendre la Torah auprès de lui.

Il faisait ainsi depuis plusieurs mois…

Un jour, alors que Rabbi Eléazar revenait de la maison de son Rav, il passa par les rives du Kinneret, pour profiter un peu de l'air pur et de la beauté qui s'en dégageait.

Soudain, Rabbi Eléazar  entendit : « La paix soit sur vous, Rabbi !»

Rabbi Eléazar regarda qui l'appelait et remarqua un homme qui passait. Cette personne était considérée comme différente de tous. Il avait quelque chose d'étrange sur son visage et ce n'était pas agréable de le regarder.

Rabbi Eléazar pensa que l'homme se comporte à l'écart des coutumes du pays et avec une grande insolence. Dans cet endroit, il n'était pas acceptable qu'une personne simple s'approche d'un grand personnage et lui dise «Bonjour», ce n'est pas respectable. Et cet homme dit à Rabbi Eléazar, «bien le bonjour», ce n’est vraiment pas du savoir vivre.

Si tel est le cas, pensa Rabbi Eléazar, les actions de cet homme sont très laides. Alors il se tourna vers lui et lui dit des paroles pas très agréables : « Comme tu es laid ! Tous les habitants de ta ville sont-ils aussi laids que toi ?»

Rabbi Eléazar se préparait a éveiller cet homme pour ses actes mauvais et laids, et non pour son apparence extérieure désagréable.

Mais cet homme fut très offensé, car il pensait que Rabbi Eléazar parlait de l'expression de son visage et il qualifiait son expression de « laid ». C’est pourquoi il dit  à Rabbi Eléazar :

«Je ne sais pas si tous les citoyens de ma ville sont laids comme moi, mais si vous voulez savoir pourquoi je suis laid, allez voir le créateur qui m’a créé". Il voulait par là faire un sous-entendu à Rabbi Eléazar : «Akadoch Barouh Ouh, m'a créé tel que je suis, va vers lui et demande-lui pourquoi il a créé un homme qui n'est pas considéré comme beau».

Rabbi Eléazar était vraiment désolé pour ses paroles et se rendit compte qu'il n'avait pas parlé de manière appropriée à cette personne. Même s'il n'avait pas vraiment eu l'intention de l'insulter, mais seulement de le réprimander pour ses actes laids, puisque cette personne l'avait interpellé d'une manière différente et l’avait blessé, Rabbi  Eléazar était vraiment désolé.

Rabbi Eléazar descendit immédiatement de son âne, s'inclina devant l'homme et lui demanda :
« S'il te plaît, cher homme, pardonne-moi, je suis désolé, je me suis mal comporté. J’ai dis de mauvaises choses sur toi, s'il te plaît, ne sois plus en colère contre moi. !»

L'homme refusa d'écouter Rabbi Eléazar et lui dit : « Non, non, je ne te pardonnerai pas tant que tu n'iras pas voir celui qui m'a créé et que tu ne lui diras pas à quel point je suis laid ! Et quand il te pardonnera, je te pardonnerai aussi…»

L'homme se tourna et continua son chemin.

Rabbi Eléazar commença à marcher après cet homme, et ils parcoururent ainsi une distance de plusieurs kilomètres, pendant que Rabbi Eléazar essayait de recevoir son pardon, mais sans succès. L'homme a refusé d’accepter les excuses».

Après un long voyage, Rabbi Eléazar et cet homme arrivèrent à la grande ville.

 

Les citoyens de la ville, qui savaient que Rabbi Eléazar devait revenir dans leur ville, se réjouirent et furent très émus par le retour d'un grand et saint homme comme lui dans la ville. Après tout, cela faisait longtemps qu’ils attendaient son retour dans leur ville, après une longue période pendant laquelle il était partit étudier la Torah dans une autre ville.

 

C’était pourquoi, il y a quelques jours, les citoyens de la ville ont nettoyé et récuré les rues, ce sont habillés pour la fête, et tous se sont tenus à l'entrée de la ville, comme il convient et comme il se doit pour recevoir le visage de leur maître.

 

Quand Rabbi Eléazar et cet homme entrèrent dans la ville, tous coururent vers Rabbi Eléazar et lui dirent : « La paix soit sur toi, mon Rabbi, mon Rabbi, mon professeur et mon maître »…

 

L'homme demanda aux habitants de la ville : « Qui appelez-vous Rav et professeur ?» Les gens de la ville lui dirent : « À celui qui vous suit. Ne savez-vous pas que cette personne est Rabbi Eléazar, le fils de Rabbi Chimon, qui revient dans notre ville après une longue période ?»

 

L’homme avec un visage en colère leur dit : « Si cet homme est un 'Rabbi', j'aimerais qu'il n'y en ait pas beaucoup comme lui en Israël »…

 

Les habitants de la ville ont été choqués par ses propos. «Comment peux-tu parler ainsi d'un grand homme en Israël ?!» lui dirent-ils. « Qu'est-ce qu'il vous a fait pour que vous parliez de lui de cette façon ? ».

 

L’homme leur raconta tout ce qui était arrivé, avec Rabbi Eléazar : Comment se faisait-il qu'il lui ait dit bonjour et que Rabbi Eléazar ne lui ait pas rendu son bonjour, mais qu’il l'avait plutôt insulté et l'avait traité de laid. «Je ne suis pas prêt à pardonner à un tel homme», a déclaré cet homme.

 

Les gens lui dirent : « Pardonnez-lui s’il vous plaît, pour l'honneur de la Torah et les nombreux enseignements de Torah qu'il a appris. »

 

L’homme leur dit : « Ce n’est que grâce à vous et à votre honneur que je suis prêt à lui pardonner, mais à une condition, que Rabbi Eléazar ne répète jamais cette chose de nouveau. »

Lorsque Rabbi Eléazar accepta lui-même, aux yeux de tous ceux qui l'entouraient, qu'il ne répéterait plus jamais cela, l'homme lui pardonna et s'enfuit.

 

Rabbi Eléazar était très heureux que l’homme lui ait pardonné. Rabbi Eléazar entra immédiatement dans la maison d’études et fit un discours devant le public : « A jamais, l’homme doit-être souple comme un roseau, et qu'il ne soit pas dur comme un cèdre. L’homme doit être doux avec tout le monde et à l’aise avec ses semblables, et non être fier et dur comme le cèdre».

 

Savez-vous, chers enfants, qui était cet homme ? Nos sages nous ont révélé que cet homme était en fait « Éliaou Anavi ». Oui, oui, Eliaou le prophète en personne, qui c’était déguisé en quelqu’un d’autre, pour enseigner à Rabbi Eléazar, et à toutes les générations et bien sûr à nous aussi qu’une personne doit être souple comme un roseau et ne doit pas être aussi dure que le cèdre. Pour nous rappeler qu'il est interdit d'être fier orgueilleux face à une autre personne, mais d'être agréable et à l'aise avec chacun, et d'avoir toujours une relation avec chacun de la plus belle manière possible.

 

 

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