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L’amour légendaire pour les juifs du Hafets Haïm

L’amour légendaire pour les juifs du Hafets Haïm

Bonjour les enfants aujourd’hui nous n’allons pas raconter une seule histoire mais deux histoires sur le Hafets Haïm,  Rav Israël Méïr HaCohen qui était un très grand tsadik.

Dans ses premières années, il gagnait sa vie en tenant une petite épicerie. Son magasin n’était ouvert que le temps nécessaire pour gagner ce qu’il lui fallait pour vivre le jour

même. Le reste de sa journée, il étudiait la Torah. Lorsque le magasin du Hafets Haïm devint une sorte d’attraction, il le ferma définitivement car les gens faisaient la queue pour avoir le mérite d’acheter de la nourriture dans l’épicerie du tsadik, en l’empêchant d’étudier. Sa renommée commençant à le précéder, de nombreux riches juifs de Moscou, vinrent lui proposer leur aide.

L’un d’eux, Avraham Rosenzweig était l’un des millionnaires venus offrir au Hafets Haïm son soutien financier. Après quelques minutes de discussion, Avraham posa sur le bureau du Hafets Haïm 500 roubles pour aider la Yéchiva. A sa grande surprise, le Hafets Haïm ignora l’argent et dirigea son attention vers lui, lui parlant de l’importance d’observer le chabbat. Le riche pensa alors que peut-être son don n’était pas assez généreux, alors il ajouta 500 roubles supplémentaires. Le Rav ne s’intéressant toujours pas à son argent, il lui demanda : «Rabbi, est-ce que 1000 roubles n’est pas un don assez respectable ?» Le Hafets Haïm lui répondit : «Mon cher Avraham, bien sûr que 1000 roubles, est un don respectable. Être donateur pour la yéchiva c’est avoir un partenariat Issahar et Zévouloun. Je veux accepter d’être votre partenaire, mais…» A cet instant, le Hafets Haïm éclata en sanglots et ajouta : «Comment ne pas pleurer quand je pense à une main d’or qui fait brûler la tsédaka dans les feux de l’enfer pour avoir profané le saint chabbat».

Le Hafets Haïm refusa de prendre l’argent jusqu’à ce qu’Avraham Rozensweig promette qu’il fermerait son entreprise le chabbat et deviendrait un véritable Chomer chabbat. Le Hafets Haïm aimait chaque juif, son amour pour les soldats juifs enrôlés de force dans l’armée russe ne connaissait pas de limites. Certains de ces malheureu soldats, connus sous le nom de cantonistes, avaient été enlevés à leur famille alors qu’ils n’étaient encore que des petits-enfants par des non-juifs méchants qui n’épargnèrent aucun effort pour essayer de les rendre comme des non-juifs , qu’Hachem nous en préserve.

Un jour, le Hafets Haïm arriva à Vilna pour vendre ses livres et s’installa dans l’auberge juive de la ville. Un soir alors qu’il était attablé, un juif grossier entra dans la salle à manger, et demanda avec impatience au serveur de lui rapporter rapidement du canard rôti et un verre de whisky. Quand l’aubergiste vit que le Hafets Haïm avait l’intention d’approcher ce rustre et le réprimander, il l’avertit : «Rav, ne vous embêtez pas, nous avons l’habitude avec ce client, quelle pauvre âme, c’est un cantoniste qui n’a jamais eu d’éducation juive ! Ne perdez pas votre temps, il ne vous écoutera pas». Le Hafets Haïm s’approcha alors du soldat plein d’amour paternel, souriant et le saluant avec un chaleureux "Chalom Aléhem mon ami" et une ferme poignée

de main. «Est-il vrai que vous avez été enrôlé dans l’armée russe très jeune ? Que Vous avez été élevé parmi des païens qui vous ont terrorisé parce que vous êtes juif ! Vous n’aviez pas d’éducation juive ? Vous avez vécu toutes les horreurs possibles, ils ont essayé de vous convaincre d’abandonner votre foi, ils vous ont forcé à manger du cochon ! Aujourd’hui, vous vous identifiez encore fièrement comme un juif ! Comme je voudrais que mon sort dans le monde futur soit aussi méritant que le vôtre, votre place sera juste à côté des plus grands tsadikimes de tous les temps. Votre abnégation pour le judaïsme est extraordinaire».

Le soldat qui n’avait jamais vécu comme un juif fut ému jusqu’aux larmes, il fut secoué par l’amour sincère du tsadik. Sa source de larmes venait d’une source de pureté, éveillant son âme fatiguée au repentir. Il embrassa le Hafets Haïm, qui poursuivit : «Une personne comme vous qui a sanctifié de la sorte le nom divin, devrait accepter de vivre le reste de sa vie comme un juif cachère ! Il n’y aura pas quelqu’un de plus heureux que vous au monde !»

A partir de ce moment-là, cet homme ne se sépara plus du Hafets Haïm jusqu’à ce qu’il devienne un véritable Baal téchouva.

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