WhatsApp
ציפורים להדר ראשי

הלימוד היום מוקדש לרפואת אמה בת פולינה

הלימוד היום מוקדש להצלחת שמעון מויאל בן עליה לאה -דוד

הלימוד היום מוקדש לעילוי נשמת דמטה בוגלה בן חווה

הלימוד היום מוקדש לעילוי נשמת אביבה בת לאה

הלימוד היום מוקדש לרפואת תהל בן אדוה

הלימוד היום מוקדש להצלחת חן בת רבקה

הלימוד היום מוקדש להצלחת יוחאי שלי בן עמוס רפאל

Le médicament secret

Le professeur, ôta ses grandes lunettes, regarda attentivement Benjamin, le juif malade devant lui, et lui dit : « Désolé, Monsieur. Je ne peux pas vous aider. Je ne trouve aucun moyen de vous  guérir de votre grave maladie».

Benjamin vivait dans la grande ville de Vitebsk, en Russie Blanche, et faisait du commerce. Ils le connaissaient tous comme un homme sain et fort qui n’a jamais connu de faiblesse de son époque.

Cependant, un beau jour, alors qu'il se rendait dans une autre ville pour faire du commerce, il tomba soudainement très malade. Tout son corps souffrait d'une forte fièvre. En revanche, il ne savait pas comment expliquer ce qui lui était arrivé exactement. Il prenait des médicaments puissants et divers analgésiques, mais son état ne faisait qu’empirer. Il est allé se faire examiner par des médecins, mais même les conseils et les médicaments qu'ils lui ont donnés n'ont rien aidé.

Les amis de Benjamin lui ont suggéré de rencontrer un célèbre professeur de la ville voisine de Shklov. « Il est considéré comme le plus grand médecin de la région », alors ils lui ont dit : « Va le voir et il réussira sûrement à te guérir ».

Benjamin écouta leurs conseils et pris rendez-vous avec le professeur. Le professeur l'a ausculté avec différents appareils. Cependant, après un examen attentif, il leva les bras, impuissant.

Il a dit à Benjamin : « Je suis vraiment désolé, votre état est très grave. Il semble qu’il n’existe aucun remède à votre maladie douloureuse et dangereuse. Je vous suggère de rentrer immédiatement chez vous, afin d'être avec les membres de votre famille dans vos derniers jours, avant d'en être séparé…»

Benjamin quitta le bureau du professeur le cœur lourd et brisé. Cependant, au lieu de rentrer chez lui, il décida d'aller chez son Rav, le Admour Azaken, le Baal Atanya – Rabbi Chnéor Zalman, qui vivait dans la ville de Liadi. "Je demanderai la bénédiction du Rav pour la guérison et, avec l'aide d’Hachem, je sortirai de ma situation difficile", dit-il dans son cœur.

Lorsque Benjamin arriva à Liadi, il se précipita vers la maison du Rav. Dans la grande salle, il vit de nombreuses personnes assises, attendant tranquillement le moment où elles pourraient entrer dans le bureau saint du Rav et lui demander conseil et bénédiction.

« Il me faudra sûrement beaucoup de temps avant de pouvoir entrer », pensa Benjamin. Cependant, à sa grande joie et surprise, peut-être en raison de la grave maladie visible sur son visage, il reçu la permission d’entrer rapidement et il fut donc l'un des premiers à être admis chez le rabbin le même jour.

Lorsque Benjamin entra dans la pièce et vit le Rav assis à table, il fondit en larmes et commença à raconter sa situation difficile. Il cria : «Rabbi ! Même le grand professeur a baissé les bras sur ma situation, je ne peut pas  recevoir d'aide… S'il vous plaît, bénissez-moi afin que je sorte de mon terrible problème de santé. Au moins pour le bien de ma femme et de mes enfants qui ont besoin de moi».

Le Rav écouta attentivement ces paroles, regarda Benjamin et dit : « Le devoir du médecin est de guérir le patient. Et il est sûrement interdit à un médecin d'aggraver le sentiment d'un patient. La vérité est, que votre situation n'est pas aussi grave que vous la décrivez. Il s'agit essentiellement d'un type de « fièvre commune », une fièvre légère. Elle passera sûrement bientôt».

Benjamin, surpris, regarda le visage du Rav et demanda en guise de réponse : « Si effectivement on parlait de « fièvre », j'aurais dû trembler et sentir un frisson dans tout mon corps.

L’Admour Azaken lui dit : «Tu ne trembles pas ? Et bien tu vas commencer à trembler à partir de maintenant…!»

Benjamin ne croyait pas ce que ses oreilles entendaient. Il quitta la pièce le cœur ému et plein de joie, pour les choses apaisantes et merveilleuses qu'il venait d’entendre du Rav.

Et en effet, quelques instants s'écoulèrent et Benjamin commença à trembler légèrement. En chemin, les secousses devenaient de plus en plus fortes. Lorsqu’il arriva à la maison où il résidait, Benjamin sentit tout son corps trembler de frissons incessants.

Il était allongé dans son lit et ne parvenait pas à s'en relever. Mais il se souvenait bien des paroles du Rabbi, qui promettait qu'il serait bientôt guéri. Après plusieurs jours, pendant lesquels Benjamin tremblait dans son lit comme une feuille morte, les tremblements cessèrent, la fièvre baissa et il sentit que la santé lui revenait enfin.

Benjamin avait réussi à se lever de son lit et était devenu une nouvelle personne en bonne santé. Toutes ses connaissances ceux sont grandement réjouies du grand miracle et ont été émues par la bénédiction du saint Rabbi qui s’était réalisé devant leurs yeux.

En route vers sa maison et sa famille à Vitebsk, Benjamin décida de s'arrêter chez le grand professeur de Shklov, celui qui avait « désespéré » de le guérir, et lui parla de sa guérison miraculeuse.

Il s'approcha du cabinet du professeur et frappa à la porte.

Le professeur se dirigea vers la porte et cria avec surprise : « Benjamin ! Est-ce que vous ?»…

«Oui, c'est moi», répondit Benjamin.

«Oh! Comme je suis heureux de vous voir vivant ! Et pas seulement vivant, mais aussi sain et entier. On dirait que vous n'avez jamais été malade !», dit le professeur avec enthousiasme.

"Béni soit Hachem !", répondit Benjamin, "En effet, la joie est grande."

Le professeur lui demanda avec curiosité « Dites-moi, s'il vous plaît, comment cela s'est-il produit ? Quel est le médicament secret qui a réussi à vous guérir d'une manière si miraculeuse et si parfaite ?»

Benjamin raconta au professeur sa visite à Lyadi et le merveilleux diagnostic de l’Admour Azaken, qui s'avéra exact.

"Le Rabbi m'a dit qu'il s'agissait essentiellement d'une légère fièvre, qui provoque des tremblements et disparaît naturellement après plusieurs jours."

Le professeur écouta avec beaucoup d'attention et finit par dire avec un soupir : « Mon cher ami, seul un miracle vous a guéri ! Pour une fièvre comme celle que j'ai vue chez vous, il n'y a aucun signe de tremblements et aucun médicament. Il semble que le Rav, avec sa puissance divine, ait « transformé » la fièvre dangereuse dont vous étiez malade, en une maladie bénigne. Hachem seul, c'est lui qui vous a guéri, avec la bénédiction du saint Rabbi».

Le professeur dit au revoir à Benjamin, lui souhaitant une bonne santé et ajouta : « J'espère rendre bientôt visite à votre Rav, l’Admour Azaken. Pas pour une visite médicale bien sûr… Je veux recevoir sa sainte bénédiction pour moi, je n'ai aucun doute qu'il peut faire pour moi, bien plus que quoi, que je puisse faire pour lui ».

Chers enfants ! De cette histoire miraculeuse, nous apprendrons à renforcer notre émouna et notre confiance dans le nom d’Hachem et dans la force des tsadikimes qui nous protègent de génération en génération. Même si, qu’Hachem nous en préserve, nous nous trouvons des situations désagréables, dans lesquelles nous constatons qu'il n'y a pas de salut par les voies naturelles, nous devons toujours nous rappeler qu'il est au pouvoir d’Hachem Itbarah de le faire. Les miracles et les merveilles sont avec nous. Nous demanderons la bénédiction des tsadikimes et nous prierons Akadoch Barouh Ouh afin qu’il nous aide.

הצטרפו לקבוצות הוואטסאפ