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Ne laisse pas éclater ta colère

Bonjour les enfants parfois des personnes qui ne sont pas forcément des rabbanimes ou des tsadikimes peuvent nous prouver qu’en chaque juif se cache un vrai tsadik. Cette semaine nous allons vous raconter une histoire sur la grandeur de ne pas se mettre en colère.

Dans un immeuble résidentiel dans l’une des villes d’Israël, vivaient deux voisins qui avaient une éducation familiale assez similaire. Néanmoins, en ce qui concerne le mariage de leurs enfants, ils différaient considérablement. Le voisin du troisième étage avait déjà marié ses enfants les uns après les autres et était déjà après le mariage de son troisième fils, tandis que le voisin du deuxième étage, n’en avait pas encore marié un seul. Il avait de bons enfants, intelligents et cultivés, pas moins que ceux du voisin. Ses enfants avaient également de très bonnes vertus. La seule chose qui empêchait ses enfants de se marier était un incident avec son frère qui avait terni la réputation de la famille. Malheureusement, les marieurs connaissaient déjà l’ordre des événements… Ils appellent avec la proposition d'un bon parti, la personne à l’autre bout du fil est impressionnée et est prête à entendre les détails. Ils écoutent en silence et quand ils entendent le nom de famille, ils demandent : « N’est-ce pas untel ou untel ? » Quand ils entendent la réponse : « Ce n’est pas lui, c’est son frère », ils déclinent rapidement la proposition pour ne pas être associé à cette personne. Après plusieurs échecs, le marieur décide de se concentrer sur ceux qui ont de meilleures chances, tandis que le voisin du deuxième étage soupire et aspire au salut.

Un jour, le voisin à l’étage vint le voir et lui demanda la permission de construire deux autres pièces dans sa maison. « Barouh Hachem, nos enfants mariés viennent nous rendre visite et j’ai besoin de plus de chambres », a-t-il déclaré sans montrer aucune sensibilité à la situation de ses voisins. Il demanda à y réfléchir et entra chez lui avec rage : « Il ne suffit pas que nous ne puissions pas marier nos enfants, et maintenant cet homme vient nous narguer avec ses enfants. S’il construit, il finira par bloquer toute la lumière du soleil et assombrir notre appartement ! Il n’y a aucun moyen que je sois d’accord avec ça ! » Sa femme attendit qu'il se calme en silence et quand sa colère retomba, elle lui demanda tranquillement : «Peut-être que tu es juste jaloux de lui? » Ces mots pénétrèrent son cœur : «Tu penses que nous devrions être d’accord?»« Oui. Nous devrions être d’accord », déclara sa femme en hochant la tête de manière décisive.

Pendant les deux jours suivants, il se retourna dans son lit en luttant pour prendre sa décision. Il commença à se souvenir de tous les livres de moussar qu’il avait appris toute sa vie et décida de renforcer sa émouna. Finalement, après ce qui semblait être une vie, il monta à l’étage et dit à son voisin qu’il était d’accord. Le voisin à l’étage ne semblait pas trop excité et il n’exprima aucune gratitude qui serait attendue de toute personne normale. Il lui dit simplement merci et ferma la porte derrière lui. Confus et assez choqué, il redescendit. Sa courte conversation avec son voisin joua dans son esprit toute la journée jusqu’à ce que soudainement, il fut dérangé par autre chose. Sept travailleurs arabes frappèrent à sa porte, voulant accéder à la maison du voisin à l’étage par la fenêtre de son salon. En une heure, sa maison devint un chantier de construction. Des bruits de forage, de la poussière dans l’air et pourtant, il resta héroïquement silencieux.

Un jour, il sortit, leva les yeux et se dit : « Quand cet enfer finira-t-il ? » Précisément à ce moment-là, un seau de ciment humide tomba sur sa tête. Sale de la tête aux pieds, il se dirigea vers sa femme : « Ça y est, je n’en peux plus. Je vais maintenant leur délivrer un ordre d’arrêt de travail. J’en ai assez de tout ça ! » Sa femme le regarda et dit doucement : « Peut-être que tu es toujours jaloux et que tu laisses tes émotions prendre le dessus ?» Il répondit : « Alors quoi, nous les laisserons continuer à construire ?» Elle répondit « Oui ! Laissons-les finir de construire !» Bizarrement les paroles de son épouse entrèrent dans son cœur. Il se retrouva à monter tranquillement à l’étage, appelant l’entrepreneur en lui demandant gentiment : « Vos travailleurs polluent ma maison. Pouvez-vous me faire une faveur s’il vous plaît venez voir le chantier qu'ils ont fait et demandez-leur de nettoyer ? » L’entrepreneur se dépêcha, s’excusa pour la saleté et ordonna aux travailleurs de descendre immédiatement pour nettoyer. Les travaux continuèrent jusqu’à ce qu’ils soient achevés…A la fin des travaux, le voisin du troisième fit une Hanoukat Baït et a invité le voisin du deuxième vint, dansa et se réjouit avec lui.

Quelques jours plus tard, un marieur appela le voisin du deuxième avec une excellente proposition pour son fils. Le voisin, qui était déjà habitué aux rejets, demanda : « Qu’en est-il de l’autre côté ? » Le marieur le rassura : « Ils ont déjà accepté et ne vous inquiétez pas, ils ont entendu parler de votre frère. Néanmoins, ils acceptent toujours ». Le voisin demanda au marieur s'il était vraiment sûr ! Le marieur répondit : « Absolument sûr, le père de la fille affirme qu’il a récemment appris à vous connaître et qu’il a été très impressionné par vos qualités. Il prétend qu’il aurait de la chance de faire un mariage avec quelqu’un d'aussi vertueux que vous ! » Après avoir glané quelques informations, il s’avéra que le père de la fille était l’entrepreneur qui avait construit le troisième étage. Lui, qui était habitué à la période d’angoisse qui afflige les voisins de chaque personne qui veut rénover leur appartement, aux cris constants, aux critiques et aux ordres d’arrêt de travail, avait été très impressionné par la façon dont il avait géré la situation avec son voisin. Et ce n’était que le début…Après le premier mariage, grâce à Hachem vint tout le reste et bientôt le voisin du deuxième mérita de marier tous ses enfants avec de bonnes personnes !

Nous aussi les enfants, nous devons apprendre de cette histoire qu’il ne faut pas se mettre en colère et que parfois en retenant sa colère Hachem Itbarah fera en sorte de déverser sur nous une pluie de bénédictions car nous avons réussi à nous contrôler et que grâce à cette acte nous sommes considéré dans le ciel comme des héros

 

 

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